Aiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiieeeeeeeee !
Merde, qu'est ce qui me prend de vouloir me mutiler. J'ai voulu essayer une experience exteriorisante pour jouer mon inconditionnelle déprimée de la vie, la puérile adolescente rebelle qui se "mutile", la class. Au lieu de ça, je me suis piqué avec mon compas -Ce foutu compas bas de gamme qui a provoqué une belle egratinure brûlante - C'est à ce moment, que j'ai compris qu'il ne fallait jamais se faire souffrir plus qu'on l'est déjà.- Certes le compas et son histoire, aux oubliettes.
Mais j'oublirai jamais le jour où j'ai voulu m'asphixier. Depuis une semaine je pleurais sans cesses, je commençais à me poser plusieurs questions sur l'existance de ma vie, en me demandant quel etait l'interêt de demeurer, si c'etait pour vider toutes les larmes de son corps. Rien, justement. J'ai pris mon eau de toilette framboise, par chance, il y avait plein d'agents toxiques et j'étais decidé à m'intoxiquer au bon vieux parfin. -Au lieu de sa, un eternument, un bouteille coutant la peau du cul aux oubliettes et des larmes toujours en train de couler- C'est vrai que si je continue encore mes tentatives de suicide comme je le faisais avant, c'est moi qui finirai aux oubliettes. A quoi bon ? Peut-être que la vie se divise en deux parties. Une naze et une cool. Ne vaut-il pas mieux subir en silence et attendre son destin en esperant devenir heureuse. Au fond, peut-être que le bonheur c'est juste une collection de parfun, servant juste a se parfumer et pas à se tuer.