Les temps changent, les gens avec ?

Ce blog prend enfin (dirais-je) fin.
Hé oui, toute chose a une fin, et ce serait une prétention de ma part, de prétendre que ce sont seulement les bonnes.
J'aimerais retourner en arrière je ne peux pas; j'aimerais changer mon existence, mais je ne peux non plus. Je suis contrée et déroutée entre accepter et continuer...alors je continue et je vis.
Il y a des fois la vie est un paradis et je mon c½ur brule entre les flammes du paradis car l'enfer en est permanent. Malheureusement je suis déchue, je n'ai plus d'ailes, je n'ai rien pour m'échapper de ces passions, alors j'y reste sagement à m'exhorter chaque fois l'espérance.
Hier, j'étais à une soirée avec des amis, de la fumée qui s'éxaltait dans l'air (comme le mystère), et cette odeur de goudron qui toute la soirée se collait dans mes narines me rappelant ce qui s'était passé juste avant. "Des verres de bières et d'alcool" qui défilent autour de moi, l'ivresse, la jeunesse, et moi dans tout ça, une adolescente...
Le temps coule et découle, je grandis, ça pousse...et voila le lycée qui arrive...
C'est trop tard, plus rien ne sera comme avant, plus jamais, tout est finit, c'est un aboutissement, c'est une continuation...
Nous n'avons plus le temps de pleurer désormais, le temps est un ennemi, réveille toi et vis avant que le carpe diem ne s'envole lui aussi, comme le temps entre tes doigts.
Voilà pour les nouvelles.
Regardez la date de création de ce blog...c'était un moment où je croyais encore à l'éternel happy end. Mais ce temps est finit, la transcendance est une illusion qui transperça mon c½ur. Alors soyons lucide, et pour conclure...vivons.


citation ? Slogan ! "Je crois en la réalité de mes désirs, car mes désirs sont réalités..." [Anonyme - Mai 68 (fête de l'huma !]
Les temps changent, les gens avec ?

# Posted on Sunday, 14 September 2008 at 9:19 AM

Edited on Sunday, 14 September 2008 at 9:31 AM

Douce mélancolie, doux regret, douce nostalgie, ranc½ur au ventre et amertume à la gorge.

Douce mélancolie, doux regret, douce nostalgie, ranc½ur au ventre et amertume à la gorge.














Tel un tortionnaire, tu es l'instigateur de mes maux, celui qui arrache mon c½ur tout doucement, tu te délectes de mes souffrances. La roue tourne. Un jour j'aurai l'objet de torture et toi tu crieras de désespoir. Je jubilerai ta douleur.

# Posted on Tuesday, 24 June 2008 at 6:50 AM

angelima, Posté le mercredi 18 juin 2008 20:44

Je viens à peine de lire ton blog. C'est intéressant. Même très beau. Je ne vais pas te lancer une horde de langoureux "j'aime beaucoup ta personnalité", ou "l'image est trop stylé", Ça serai répéter ce que la 40taine de personnes à laisser plus bas.
Enfin bon, cette fois ci je vais faire cours, et jouer mon âme critique { faire distance, comme nous apprennent les vieux}, en disant que tu es une adolescente dans le chemin de l'inconnu qui essaye éperdument de se trouver une voie, ou une réponse aux question existencielles, du...pourquoi on vit dans un putain de monde ?
Oui moi aussi, je connais des faiblesses. Je m'assoie, et je pense aux nombreux jours qui vont se succéder. J'ai pas de clopes, j'ai pas de bières, j'ai même pas la ranguène d'une adolescente en crise, mais je pense. J'ai sombré a maintes reprises dans folies inexplicables. Une fois, je sombrais au fin fond du gouffre, j'ai pris un couteau, et j'ai joué Mlle suicideuse.
Mais après de la réflexion je me suis rendu compte que t'es dans un monde de loques, et que mêmes si tu te retrouvais a te saigner la gorge ça ne servirai strictement à rien. Après tout je ne suis qu'une seule vie parmi d'autres, parmi on va dire...6 milliards d'êtres-humains. Et que si demain, je me retrouvais a essayer de me retirer la vie, ça bouleverserai presque, je dis bien PRESQUE personne. Je nies pas le fait que ça pourrait faire encore un sujet intouchable pour les nombreux médias comme TF1, et que l'audimat des chaînes nationales concurrencées par la TNT serai heureuse d'annoncer ma mort, a quelques millions de français des quatre coins de l'hexagone, au journal de 20 heures. Mais au final, ma crevaison, aura fait plus d'heureux, que de malheureux, après tout, j'étais simplement en crise, et que dieu me laisse flâner au paradis, quand d'autres iront au diable. C'est un contexte.
Et puis j'ai connus d'autres faiblesses, voyez ça comme une faiblesse, ou une force, c'est un point de vue, lorsque j'ai acheté un perfecto à 50 balles pour augmenter la bourse financière de maudits capitalistes, ou les taxes prolétaires, pour narguer sans le vouloir de pauvres petits asiatiques qui au bout du monde on fomenté ce bout de faux cuir avec quoi je traine partout, pour jouer ma "punk". Car oui si pour toi le punk est mort, moi je dis qu'il est encore en vie chez certain plein d'espoir, pas chez les snobinards, fanatique de tokio hotel, grosse mèche devant les yeux, flingue en plastique sur les photos, qui se dit "punk", les amis. j'ai été faible quand j'ai volé des trucks, ou bien que j'ai mentis, négligé certains devoirs, et traiter de sale race M. Bush. Oui j'ai été faible, j'avoue tout, faible à en mourir, pourtant j'en reste vivante, et Bush bien heureusement n'est plus au pouvoir américain. Mais au fond tout le monde est faible, chaque être humain est faible, et même si certain se dore aux soleils comme des écrevisses, d'autres brûlent par la canicule en essayant de se sauver, que des enfants meurent en tant que soldat, que des prolétaires vivent en France dans des HLM, que Sarko se dandine avec sa Carla, que le monde tourne à l'envers, que Massimo Garcia se dit "cool", et que tous les philosophes que t' a cité dans ton article ont crevé, ce qui est regrettable d'ailleurs, non, on est tous faible et on périra, ou dans notre folie, ou par notre folie, mais la folie des hommes nous tuera. A vrai dire je pense qu'on a été mis sur terre comme des pantins, et que quelqu'un d'en haut se délecte de nos douleurs. En faite tu sais quoi, mise à part notre connerie, nous les Hommes, on est aussi hypocrite, menteur, et aveugle, c'est pour ça que Manson s'amuse à cacher les premières rides de la quarantaine sous ses 4 couches de maquillages blanchâtre.
Par ailleurs quand je lis ton blog, je m'y retrouve bien, je me dis qu'on est pas les seuls à endurer les mêmes choses, c'est juste le contexte qui change, le pauvre ou richissime contexte qui change, peu importe l'état d'esprit est le même.
En faite, prend ce commentaire au second degrés et considère que le "je vais faire court" est ironique.
Merci d'avoir lu la belle merde dans mon blog, ça me touche...
Porte toi bien, c'est la dernière chose que toi, moi et nombre de gens peuvent faire.



Touche Musicale

# Posted on Thursday, 19 June 2008 at 1:21 PM

Edited on Thursday, 19 June 2008 at 3:09 PM

Il n'y a rien de pire que de ne pas savoir.

Il n'y a rien de pire que de ne pas savoir.


Elle restait malgré tout une femme parmi tant d'autres. Une chose aux yeux des hommes, un atout politique pour certain, ou bien une merde pour d'autres. Mais en aucun cas LA personne qui allait changer la percée tragique du monde.
Elle n'avait pas de bouche, elle avait une grande gueule. Une belle gueule pour son oncle. Et pourtant elle se dit laide. Elle se soulève peu à peu, elle s'élève, elle regarde de haut et elle crie, elle sent sa haine qui se déchaine au fin fond de ses tripes. Elle sent cette douleur qu'elle ne voulait pas avoir. Et puis elle ne se tait pas. Elle gueule, avec sa belle gueule, aux gueules des gens, ce que leurs sales gueules auraient dû gueuler depuis belle lurette. Mais au fond, ce n'est pas sa faiblesse qui l'a fera perir, c'est sa grande gueule. Elle est la seule, qui ait réussi à crier aux yeux du monde ce qu'il avaient besoin d'entendre, leur injustice, leur totale contradiction.
Et dans chaque prunelle, elle le voyait, ce désespoir profond, du plus lourdeaud, ou plus chanceux, au plus ecervelé, au plus fort, au plus infortuné, au plus faible, peu importait qui etait qui, en chaque prunelle elle voyait l'echec, resultat d'une erreur fatale.
Antigone, c'est elle, celle qui s'est réveillée de sa minable jeunesse, pour aller afronter le troufion de Créon, et malgré toutes les souffrances qu'elle endurait, elle savait que que les fruits de la révolte, donneraient un jardin de gloire et de réussite.
Cette femme au fil du temps, est devenue une voie, un esprit, on l'a retrouve à travers les siècles, je l'ai vu sur un champs de bataille, elle s'appellait Jeanne d'Arc, je l'ai aussi vu il y a peu chez Simone Veil, qui ne supportait plus de voir des millions de femmes tuées chez un boucher, par exhortation à la non-avortation. Cet esprit on ne l'oublis pas, on y pense chaque jour qui passe pour se rendre plus fort, et reussir à tenir tête à la révolte. A se rendre audacieux et ecraser le mal qui détruit notre monde, paralysé par l'extraction cérébrale des hommes.



[ Antigone - Jean Anouil ] Ce soir...

# Posted on Monday, 09 June 2008 at 7:14 AM

Edited on Thursday, 12 June 2008 at 5:02 AM

Le bonheur des uns, ne fait-il pas le malheur des autres ?

Le bonheur des uns, ne fait-il pas le malheur des autres ?

# Posted on Wednesday, 21 May 2008 at 2:49 PM